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  • Mettre en valeur notre terroir et nos traditions par le soutien à l’agriculture

    photo8L’agriculture est un acteur essentiel du Pas-de-Calais et de l’économie régionale. Il est l’un des premiers secteurs fournisseur d’emplois et créateur de richesse. Avec 85 000 emplois de l’amont à l’aval, c’est le premier employeur de la région Nord-Pas-de-Calais.

    Mais c’est aussi un lien social indispensable en milieu rural, une activité qui participe à l’aménagement de l’espace et la préservation des paysages et qui joue un rôle d’identification fort pour notre département, essentiel pour développer l’activité touristique.

    La majorité départementale n’a malheureusement pas pris la mesure du rôle de l’agriculture dans le développement économique et territorial. Elle oppose toujours les modèles d’agriculture, engage des partenariats dont l’utilité est souvent remise en question et oublie le rôle de cette filière dans la création d’emplois…

    Les producteurs de la région ont su depuis plusieurs années se diversifier et mettre en place une agriculture de proximité qui séduit de plus en plus. De multiples services d’accueil se développent autour de l’agriculture et permettent de créer du lien social dans différents secteurs : loisirs, hébergement, restauration, accueil pédagogique, logement étudiant… Le Département a mis en place au sein des collèges l’opération « manger autrement dans nos collèges ». Cette initiative va dans le bon sens et nous souhaitons l’étendre davantage à tous les établissements publics et au sein du restaurant administratif.

    Par ailleurs, de nombreuses exploitations sont régulièrement à la recherche dcit8e jeunes apprentis pour leur transmettre leurs savoir-faire. L’enseignement agricole donne accès à de multiples métiers dans lesquels les besoins en main d’œuvre sont réels (agriculture, aménagement paysager, agroalimentaire, croissance verte…) avec un taux d’insertion important. Dans l’enseignement technique agricole, près de 9 diplômés sur 10 décrochent un emploi dans les trois ans. Dans l’enseignement supérieur agricole long (au-delà de bac +3), le taux d’emploi 18 mois après la fin d’études est de 90 %. Autant de raisons qui ne font que confirmer notre volonté d’informer les jeunes des nombreuses opportunités professionnelles dans les filières techniques et en apprentissage notamment dans le milieu agricole.

    Enfin, la protection et la mise en valeur des terres agricoles et naturelles, les métiers de la croissance verte sont un enjeu fort pour le Pas-de-Calais, tant pour son équilibre territorial que pour les activités agricoles qui s‘y développent.

    Ces thématiques sont au cœur des défis à relever pour notre pays. Ils s’inscrivent dans les problématiques du développement durable, de la qualité des liens au sein des territoires, et de l’innovation dans tous les domaines.

    Nous souhaitons encourager le recours aux énergies renouvelables dans les exploitations agricoles, la modernisation des bâtiments d’élevage sur les volets spécifiques de la gestion des effluents et de l’insertion paysagère (photovoltaïque, biomasse, méthanisation…) et les pratiques raisonnées des agriculteurs.

    NOS PROPOSITIONS:

    • - Soutenir la diversification agricole et notamment la vente directe des produits locaux afin de pouvoir garantir une traçabilité, le respect de l’environnement et la proximité entre consommateurs et producteurs
    • - Proposer aux établissements scolaires, aux collèges, aux établissements publics, au restaurant administratif un approvisionnement en produits locaux ou biologiques de qualité
    • - Encourager le développement de filières dont la qualité et l’excellence sont reconnues et qui font la renommée du Pas-de-Calais
    • - Revaloriser les filières techniques et en apprentissage et faire la promotion des métiers de l’agriculture qui offrent de nombreuses opportunités professionnelles
    • - Favoriser l’installation des jeunes agriculteurs afin d’encourager le renouvellement des générations
    • - Veiller au maintien des industries agroalimentaires
    • - Engager une politique d’aide à l’investissement des agriculteurs pour répondre aux exigences imposées par l’Etat mais aussi pour encourager le recours aux énergies renouvelables
  • Faire rimer mobilité et sécurité

    photo7Le Pas-de-Calais a un patrimoine routier conséquent avec ses 6 200 kms de routes et ses 1 600 ouvrages. Leur entretien doit être une préoccupation de tout premier plan tant il touche à la cohésion des territoires et entre les territoires. Le déplacement quotidien des habitants qu’il soit sous forme de covoiturage, de transport en commun, en vélo ou en voiture individuelle doit pouvoir se faire en toute sécurité.

    Pour arriver à cet objectif, les services du département et les élus locaux doivent mener une réflexion permanente sur les zones accidentogènes. Puisque la route aussi se partage, nous devons repenser la route pour assurer la sécurité de tous ses usagers. Investir dans les routes, ce n’est pas viser le podium des plus beaux ronds-points.

    La mobilité et l’éducation des jeunes passent aussi par le transport scolaire. Le Département est solidaire des 64 000 élèves qui bénéficient quotidiennement d’un transport scolaire gratuit. Par le transport scolaire, chaque jeune de milieu urbain et rural peut accéder équitablement à un lieu où il recevra une éducation de qualité, véritable garant de l’égalité des chances. Par la baisse des dotations de l’Etat, le gouvernement ne versera plus le montant correspondant à la gratuité des transports scolaires.

    Cette image permet de mieux cerner l’impact de la politique d’austérité du gouvernement sur les collectivités territoriales.

    Nous avons une approche globale de l’écologie. Aussi vous ne trouverez pas de chapitre dédié cit7puisque cela serait en parfaite opposition avec le principe même de développement durable. Mais comme toutes nos politiques, la mobilité sur le département doit œuvrer en faveur du respect de l’environnement.

    En ce qui concerne la gestion du domaine routier, un audit extrêmement inquiétant indique que cette préoccupation n’a pas été prise en compte jusqu’à présent. Il fait état de cuves de goudron enterrées le long de certaines départementales et présentant aux dires des professionnels du département des risques de pollution pour les sols et l’eau. Nous devons penser aux générations futures en réduisant la dette financière mais aussi écologique.

     NOS PROPOSTIONS :

    • - Maintenir la gratuité des transports scolaires
    • - Défendre le maintien de la ligne Arras-Paris
    • - S’engager dans la prévention routière dès le plus jeune âge
    • - Investir dans la sécurité des routes
    • - Abandonner la politique des ronds-points trop chers
    • - Encourager le covoiturage sur les trajets quotidiens
    • - Offrir des moyens de transport adaptés aux besoins et à la demande
    • - Repenser la route comme un espace partagé par différents usagers (piétons, vélo, deux roues, voiture, camion, bus…)
    • - Accompagner le déploiement des bornes de recharge pour les voitures électriques
    • - Démocratiser et sécuriser l’usage du vélo dans le département en lien avec l’association Droit au Vélo
    • - Remédier à la présence de cuves de goudron abandonnées le long de certaines départementales
    • - Engager une réelle politique d’optimisation de la gestion des déchets générés par l’exploitation et l’entretien du réseau routier départemental
    • - Développer la mutualisation de moyens la plus large possible
  • Investir dans l'avenir par l'éducation

    photo6Nous ne pouvions pas baser notre projet sur le vivre ensemble sans accorder une place particulière à l’éducation des jeunes du Pas-de-Calais. Lorsqu’on parle éducation à l’échelle du département, il nous vient spontanément à l’esprit l’entretien de ses 125 collèges et le transport scolaire pour les 64000 collégiens.

    Le département, comme toutes les collectivités locales, a un rôle majeur à jouer dans l’éducation de l’enfant. Si l’éducation concerne avant toute chose les parents, il convient de tirer l’enseignement d’un célèbre proverbe : il faut tout un village pour éduquer un enfant. Bien souvent l’entourage immédiat, les grands-parents et les proches sont des personnes ressources pour l’enfant et ses parents. Mais toute la Collectivité peut jouer son rôle.

    Au début de sa vie, il rencontrera la Prévention Maternelle Infantile. Il pourra fréquenter un lieu d’accueil collectif ou une assistante maternelle avant d’entrer à l’école. Ses parents pourront bénéficier d’actions d’aide à la parentalité dès son plus jeune âge.

    Viendra ensuite le temps de l’adolescence où il pourra bénéficier des services de la Maison des adolescents ou du Centre de Planification Familiale.

    L’accès à la culture et au sport est un enjeu majeur qui permet à l’enfant non seulement de développer son goût pour le vivre ensemble mais aussi de définir un socle commun de valeurs.

    Voilà quelques exemples non exhaustifs qui démontrent que le département a un rôle à jouer cit6dans l’éducation de TOUS les enfants pour leur permettre de se construire puis d’accéder à l’autonomie.

    Le travail à entreprendre est important puisque 29,2% des jeunes de 18 à 25 ans ne sont ni scolarisés, ni en emploi, ni en stage. Le Pas de Calais est le département le moins bien classé dans le domaine.

    Le Président du Conseil Général est responsable de la protection de l’enfance sur le département. En

    2013, 5949 enfants ont bénéficié d’un accueil au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance et 3 683 d’une action éducative à domicile administrative et judiciaire.

    Les professionnels de l’Action Educative en Milieu Ouvert ont tiré la sonnette d’alarme dès 2012 car ils considèrent que leur charge de travail ne leur permet plus de remplir leur mission première : la protection de l’enfance. Un chantier a été ouvert. Alors que l’heure des choix politiques est arrivée, le chantier reste ouvert sans qu’aucun retour ne soit fait à l’assemblée départementale malgré notre demande.

    Notre département a son rôle à jouer dans l’éducation des jeunes du Pas-de-Calais mais il a une obligation vis-à-vis de ceux qui sont en danger et qui relèvent de l’éducation spécialisée.

     NOS PROPOSITIONS :

    • - Développer les actions de soutien à la parentalité notamment en faveur des primo-parents
    • - Développer la médiation familiale pour apaiser les conflits entre les générations
    • - Développer le parrainage de proximité par des bénévoles encadrés par des professionnels
    • - Adapter l’action éducative en milieu ouvert aux problématiques des familles et à leur mode de vie
    • - Moderniser l’offre de service en protection de l’enfance judiciaire et administrative en concertation avec les juges des enfants, la Protection Judiciaire de la Jeunesse et l’ensemble des services concernés
    • - S’engager dans la lutte contre le harcèlement scolaire
    • - Subventionner la culture et le sport de proximité, vecteurs de nos valeurs communes
    • - Valoriser l’apprentissage professionnel et les filières professionnalisantes en lien avec la région
    • - Sensibiliser les jeunes générations à l’éco-citoyenneté et la lutte contre le gaspillage scolaire
    • - Revaloriser les filières techniques et/ou en alternance et soutenir les entreprises qui souhaitent embaucher un jeune apprenti
  • Soutenir le développement de TOUS les territoires

    photo5Le Pas-de-Calais dispose de nombreuses richesses et a des atouts à faire valoir. Pourtant son solde migratoire est négatif. De 2006 à 2011, celui-ci était de -2,64% soit plus de départs que d’entrées. D’ailleurs, d’un point de vue régional, 37% des natifs de la région diplômés n’y résident plus lorsqu’ils sont dans les rangs de la population active.

    Pour redonner de l’attractivité à notre département, ce sont TOUS les territoires qui doivent être soutenus. Le Conseil Général intervient depuis quelques années auprès des intercommunalités par le biais notamment de la contractualisation ou par des aides spécifiques. Il intervient également auprès des communes rurales.

    Le maillage des territoires en termes d’équipement et de service est un gage de proximité.

    En matière de logement, le premier plan logement et hébergement du Pas-de-Calais pointe quecit5 « la programmation de logement social est parfois mal répartie sur les territoires et le type de logements construits ne correspond pas forcément aux besoins des habitants de chaque arrondissement ». Ce constat doit nous amener à adopter une approche pragmatique du problème et à faire concorder les programmes de construction en fonction des besoins des territoires.

    Les territoires sont vivants grâce aux forces vives et au tissu associatif. Le développement local repose souvent sur l’incitation aux jeunes couples à s’installer. Chaque génération a un rôle à jouer au sein des territoires. Pour que la ruralité continue à vivre, nous devons pouvoir y vivre ensemble. Le maintien des retraités en milieu rural représentera dans les prochaines années un enjeu de taille pour le milieu rural. En effet, par leur consommation, ils garantissent la présence de services et de commerces tout en s’engageant activement dans la vie locale, culturelle et citoyenne. Leur présence amène donc de l’attractivité pour le territoire et un cercle vertueux pour l’installation des nouvelles générations qui, à leur tour, permettront aux cours d’écoles de se remplir des cris des enfants.

     NOS PROPOSITIONS :

    • - Créer une dynamique et des projets à long terme encourageant des investisseurs à se positionner dès aujourd’hui dans des secteurs en plein développement
    • - Favoriser le maillage des professionnels de santé sur le territoire
    • - Soutenir la construction d’équipements de proximité et leur mise en accessibilité
    • - Assurer une répartition équilibrée des équipements plus importants
    • - Renforcer le soutien au monde rural mis en péril par la baisse des dotations de l’Etat
    • - Poursuivre la contractualisation en s’engageant de façon offensive pour le développement économique avec les intercommunalités
    • - Mettre en place des pôles d’excellence départementaux
    • - Faire un point d’étape sur le processus de territorialisation avec les élus locaux afin de l’améliorer
    • - Concourir au développement et à l’amélioration d’une offre de logements adaptée aux ressources des habitants et au maintien à domicile des personnes âgées
    • - Faire connaître les territoires du Pas-de-Calais à toutes les générations
    • - Participer au maintien de la biodiversité sur les territoires
    • - Encourager l’installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments subventionnés par le Conseil Général
  • Faire basculer le Pas-de-Calais dans le XXIème siècle

    photo4Les enjeux liés au numérique et au Très Haut Débit sont au cœur des politiques du Conseil Général. Comment penser l’aménagement du territoire, les politiques sanitaires et sociales, l’éducation des collégiens, la sécurité des personnes, les transports, la culture, l’environnement, le développement économique, en dehors d’une politique en la matière ?

    Le très haut débit fait dorénavant partie des équipements de base comme l’ont été l’eau, les routes et l’électricité.

    La majorité socialiste porte la responsabilité du retard dans le déploiement numérique qui place notre département dans les derniers. Alors que nous devrions utiliser l’outil numérique comme un vecteur de la reconversion économique de nos territoires, nous devrons attendre la fin de l’année

    2015 pour engager les travaux. Certains Départements ont engagé des travaux depuis plusieurs années comme celui de l’Oise par exemple qui possède un réseau numérique performant sur tout son territoire.

    Le numérique offre ainsi des potentiels pour le e-commercecit4 comme le démontrent le projet de reconversion de la BA103, l’économie résidentielle et de services, l’industrie, l’enseignement supérieur et la recherche, la télémédecine, la vidéo tranquillité et l’amélioration de l’environnement des personnes isolées ou dépendantes, la culture pour tous, l’e-démocratie et les nouvelles formes de travail (télétravail, télé centres…)

    La couverture numérique est devenue une préoccupation majeure des communes de moins de 1000 habitants et, pour cause, la fracture numérique est bien là et la ruralité en paie le prix fort.

    Le développement numérique est une priorité pour l’avenir. L’absence de volonté de la majorité sortante en la matière crée un handicap pour notre département pour retrouver le chemin de l’attractivité et donc de l’emploi.

    NOS PROPOSITIONS :

    • - Accompagner les territoires en faveur du développement du Haut Débit dès aujourd’hui
    • - Créer un espace « Open Data » accessible à tous pour rendre le département du Pas-de-Calais transparent pour les citoyens
    • - Développer la dématérialisation des démarches administratives pour la population et les services travaillant avec le Conseil Général
    • - Généraliser l’envoi des documents en version numérique aux élus
    • - Accélérer le déploiement du Très Haut Débit en collaboration avec le syndicat mixte
    • - Faire évoluer le département au rythme de l’apparition des nouvelles technologies et des nouveaux modes de communication
  • Appliquer au département des règles de bonne gestion

    photo3Après avoir augmenté les impôts et réduit le pouvoir d’achat des français, le gouvernement a fait le choix d’une politique d’austérité envers les collectivités locales plutôt que d’engager des économies sur le train de vie de l’Etat. C’est ainsi que de nombreuses communes, et notamment des communes rurales, sont confrontées à la nécessité de couper dans leurs dépenses pour pouvoir survivre.

    Le département du Pas-de-Calais perdra 60 millions d’euros du fait des baisses des dotations de l’Etat. Cela représente le coût de la gratuité des transports scolaires pour les 64 000 élèves du département.

    La situation budgétaire du département est inquiétante. Si aucune mesure n’est prise rapidement, le département ne sera plus en mesure d’accompagner les projets des territoires et de maintenir ses politiques en faveur des habitants du Pas-de-Calais. Bien que notre département ait longtemps bénéficié d’une dette inférieure à la moyenne, c’est sa capacité à la rembourser qui est remise en question aujourd’hui. Le département est dernier des départements de sa strate en termes d’épargne brute. Les dépenses de fonctionnement augmentent chaque année alors que les recettes ne suivent pas la même trajectoire.

    Malgré une augmentation des impôts de 40% en 10 ans, la majorité socialiste ne bénéficie aujourd’hui d’aucune marge de manœuvre et est contrainte de développer son recours à l’emprunt pour maintenir un niveau d’investissement suffisant.

    Alors que tous les voyants sont au rouge et que le Sénat alerte les départements sur la nécessitécit3 de faire des choix budgétaires pour maintenir les services à la population, la majorité persiste à faire comme si le danger n’existait pas. Face à ce déni de réalité ou à cette absence de sincérité devant les citoyens, probablement due à l’approche des élections départementales, le Groupe Union Action a refusé de prendre part au vote du budget en demandant son report.

    La transparence et l’exemplarité ne sont pas des choix politiques mais des exigences légitimes de la population. Cela doit concerner à la fois le département, les organismes associés et subventionnés. Des rapports accablants à l’encontre de certains organismes associés ont été publiés, sans que la chaîne des responsabilités ne soit établie et que des mesures soient prises. Nous regrettons également des choix de dépenses somptuaires notamment au niveau de la communication.

    La période doit être à l’apaisement pour le personnel. Après les inquiétudes nées de la réforme territoriale, la majorité alimente la peur d’un changement de majorité avec des arguments mensongers.

    NOS PROPOSITIONS :

    • - Mettre en place un audit interne et externe des politiques du département afin de faire un état des lieux complet de l’institution
    • - Rendre systématique l’évaluation des politiques du département à partir d’indicateurs concrets
    • - Mettre en place une ligne de conduite claire pour le département : 1 euro dépensé sera 1 euro utile pour les habitants du département
    • - Rendre l’institution transparente et exemplaire
    • - Appliquer les mêmes principes de bonne gestion aux organismes associés et aux associations subventionnées
    • - Instaurer des états généraux du Pas-de-Calais afin d’anticiper les enjeux et les contraintes de demain
    • - Développer les mutualisations le plus largement possible afin de recentrer les moyens sur les services à la population
    • - Permettre aux agents du Département de rencontrer les élus plus facilement
  • Réinventer le vivre-ensemble par l'intergénération

    Faphoto2ciliter l’accès à l’autonomie des personnes en situation de handicap, favoriser l’insertion des personnes et des familles en difficulté, accompagner les personnes âgées et la petite enfance, assurer la protection de l’enfance… Voilà autant de missions qui démontrent s’il en était besoin que le département nous accompagne tout au long de notre vie.

    L’évolution de la société et des modes de vie crée progressivement un cloisonnement de notre société en tranches d’âges et en problématique sociale différenciée. S’il est indispensable de répondre aux besoins particuliers de chacun, cette segmentation croissante des politiques ne constitue plus une réponse adaptée. Non seulement, elle distend le lien social mais devient un frein au vivre ensemble.

    La majorité actuelle a reproduit cette même erreur par souci de communication. Aujourd’hui, elle dit priorité à la jeunesse qui représente 40% de la population ? Et demain avec le bouleversement démographique provoqué par le vieillissement de la population, la priorité sera-t-elle aux seniors ?

    Il faut en finir avec cette vision du passé clientélistecit2 qui contribue à mettre en concurrence les besoins des générations dans un contexte budgétaire contraint sans pour autant y répondre réellement. Notre approche doit être plus globale, elle doit être intergénérationnelle. Le vieillissement de la population, s’il est anticipé, peut représenter une opportunité pour nos territoires, tout en étant un formidable vivier d’emplois pour les actifs.

    Entre l’aspiration des jeunes à plus d’autonomie et la volonté des personnes vieillissantes d’être accompagnées dans leur perte d’autonomie se dessine une génération intermédiaire sur laquelle pèse la solidarité familiale. Cette génération aussi doit être soutenue et accompagnée.

    S’il est vrai que certaines politiques sont décidées au niveau national, le département ne doit pas se contenter d’être un gestionnaire. Nous voulons que le Pas-de-Calais redevienne le chef d’orchestre politique des solidarités avec un choix politique assumé : Faire du Pas-de-Calais une terre de vivre ensemble par l’intergénération.

    NOS PROPOSITIONS : .

    - Lutter contre toutes les formes d’isolement

    - Encourager les modes d’accueil de la petite enfance innovants et adaptés aux besoins des famillesDévelopper l’aide aux aidants et aux structures de répit pour lutter contre l’isolement et l’essoufflement des familles

    - Permettre aux personnes âgées de faire le choix de leur lieu de vie (domicile, béguinage, colocation intergénérationnelle, maison de retraite…)

    - Mettre fin à l’exil des personnes âgées et handicapées en Belgique par la relocalisation des structures et des emploisSimplifier la politique jeunesse avec l’ensemble des acteurs publics et privés afin d’apporter des réponses précises et adaptées aux besoins des jeunesMettre en place un plan d’action départemental concerté avec tous les acteurs pour anticiper les besoins face au vieillissement de la population

    - Créer un fonds d’initiatives intergénérationnelles destiné à soutenir les innovations sociales ou technologiques favorisant la coopération entre les générations

    - Faire du Pas- de- Calais, un modèle du bien vivre ensemble par l’intergénération dans toutes nos politiquesDévelopper la complémentarité des services du département avec les acteurs associatifs, les bénévoles et les bénéficiaires du RSA (parrainage, mentorat, solidarité par l’échange local, visiteurs de convivialité…)

    - Lutter contre la désertification médicale en attribuant des bourses pour les jeunes diplômés afin qu’ils reviennent exercer leur métier dans leur territoire d’origine

    - Permettre aux habitants du Pas-de-Calais de s’ouvrir sur l’Europe dès le plus jeune âge

  • Agir pour l'emploi dans le Pas-de-Calais

    Le Pasphoto1-de-Calais est marqué par un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale (13% au troisième trimestre 2014 contre 9.9% en France). La majorité départementale et le gouvernement socialiste restent impuissants et sont en train de perdre la « bataille pour l’emploi ».

    Le chômage est un drame pour les personnes touchées et leur famille, c’est pourquoi le département est là pour les accompagner et garantir la solidarité. Le parcours d’insertion professionnelle ne peut trouver du sens que si la possibilité d’accéder à l’emploi est réelle.

    Aujourd’hui force est de constater que le dispositif est en panne. Malgré les sommes conséquentes engagées pour l’accompagnement des personnes au RSA, seulement 12% des sorties du dispositif se justifiaient en 2013 par la reprise d’un emploi. Cette situation d’échec contribue à ce que le département du Pas-de-Calais se situe au 3ème rang des départements les plus touchés par la pauvreté avec un taux de 20,7%.

    Cette situation socio-économique a un impact direct sur la dépense sociale et le budget du département. Le montant cumulé des allocations de RSA a affiché une progression de 9.3% entre juillet 2013 et juillet 2014.

    Nous avons un rôle à jouer dans le développement cit1économique et la création d’emplois dans le Pas-de-Calais. Le département verse le RSA et bénéficie d’une grosse partie des Cotisations sur la Valeur Ajoutée des Entreprises. En créant les conditions nécessaires au développement économique aux côtés de vastes régions et des intercommunalités aux moyens parfois limités, avec l’ensemble des acteurs publics (notamment la Région) et privés (notamment les entreprises), nous nous engageons dans une démarche gagnant-gagnant en diminuant nos dépenses sociales et en augmentant les recettes du département.

    Nous refusons de considérer que la création d’emplois passe uniquement par l’augmentation du nombre de fonctionnaires ou de secteurs subventionnés. Le Pas-de-Calais a montré par son histoire qu’il était une terre de travail, nous devons redonner cette fierté à notre département.

    Nous refusons d’imposer une logique d’assistanat car elle ne permet ni l’épanouissement des personnes ni d’accéder à l’autonomie.

     NOS PROPOSITIONS :

    • - Favoriser l’attractivité du Pas-de-Calais en valorisant ses atouts, notamment sa place stratégique en Europe, afin d’inciter les entreprises à s’installer
    • - Soutenir la création d’entreprises et le développement des PME avec comme objectif la création d’emplois
    • - Engager la reconversion économique de nos territoires en misant sur les secteurs porteurs comme les nouvelles technologies et l’économie verte qui représentent un potentiel important pour les territoires ruraux
    • - Soutenir les pôles d’innovation et d’excellence
    • - Donner à nos entreprises les moyens d’imaginer, de développer et de distribuer des produits et des services qui serviront l’autonomie des âgés de demain, en France et dans le monde (300 000 créations d’emplois d’ici 2020)
    • - Favoriser le développement des circuits courts
    • - Soutenir directement les artisans, les petits commerces de proximité
    • - Mettre la Région et ses départements, les intercommunalités et les acteurs économiques autour de la table pour mettre en place un plan d’action offensif pour l’emploi sur nos territoires
    • - Maximiser les retombées économiques pour notre territoire de projets structurants comme le Canal Seine Nord et la reconversion de la BA 103
    • - Accompagner la construction de bâtiments pouvant accueillir des créateurs d’emplois
  • La baisse des dotations malmènent les finances départementales

    La semaine dernière, Michel Dagbert se disait bon élève en matière de gestion.

    Les chiffres disent tout le contraire...         

    http://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/0204209217793-le-cout-du-rsa-et-la-baisse-des-dotations-malmenent-les-finances-departementales-1099908.php?xEu10OLQDt9YiAOY.01#xtor=CS1-31

  • Si le département était bien géré, ça se saurait...

    Aujourd’hui, le Président Dagbert sort la contre attaque armé d’une enquête BFM.

    http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/classement-les-departements-les-mieux-geres-et-les-autres-865085.html

    De l’intranet réservé au personnel du département jusqu’au site institutionnel du département, le Président est en campagne. Tous les moyens sont bons.

    http://www.pasdecalais.fr/Actualites/L-Institution/Etude-BFM-le-Pas-de-Calais-bon-eleve

    Mais sur quoi repose cette enquête?

    • L’étude du Budget prévisionnel 2014, c’est à dire un projet de budget et non le budget réel.
    • Sept critères: dépenses de fonctionnement, de personnel, fiscalité, investissements, dépenses pour les collèges, pour les routes, et l’endettement, le tout ramené en euros par habitant.

    Reprenons ces critères sur la base du Compte Administratif 2013 (dépenses réellement effectuées):

    Dépenses de Fonctionnement:

    Le Pas-de-Calais a des dépenses de fonctionnement supérieures à la moyenne de sa strate (+ 1.000.000 d’habitants). Il fait partie des 8 départements qui dépensent le plus.

    Dépenses de personnel :

    Le Pas-de-Calais a des dépenses de fonctionnement supérieures à la moyenne de sa strate. Il fait partie des 5 départements qui dépensent le plus.

    Fiscalité :

    Les principaux impôts locaux prélevés par les départements sont:

    • la taxe foncière sur le bâti, à la charge des propriétaires

    Dans le Pas-de-Calais, le taux sur le foncier bâti est supérieur à la moyenne de la strate (20.26% contre 12.55%). Cette pression fiscale repose sur moins de personnes notamment par le fait que le niveau de pauvreté est plus élevé dans le département. Cela explique que le produit des impôts par habitant soit plus faible.

    • la Contribution à la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), qui a remplacé en partie la taxe professionnelle.

    Au Compte administratif 2013, le revenu de la CVAE était de 76 euros/habitants contre 157€/habitants de moyenne pour les départements de la strate. Cela signifie que les entreprises ne produisent pas beaucoup de valeurs ajoutées et que notre département ne développe pas assez l’économie et donc la création d’emplois.

    Investissements :

    Le département se classe 14ème sur 22 en termes d’investissement hors dette. Le Pas-de-Calais est donc en dessous de la moyenne de la strate. S’il veut investir, il est obligé de s’endetter.

    Dépenses pour les collèges :

    Le Pas-de-Calais est le 6ème département de sa strate en termes de dépense pour les collèges. Il dépense plus que la moyenne de la strate.

    Dépenses pour les routes :

    Le Pas-de- Calais est le 5ème département en termes de dépense concernant la Voirie. Il dépense plus que la moyenne de la strate.

    L’endettement :

    Le Pas-de-Calais se positionnait au dernier CA en bonne position en ce qui concerne son stock de dette. Toutefois la capacité de désendettement s’analyse en prenant en compte l’épargne brute qui fond comme neige au soleil. En 2013, le département faisait partie des bons derniers. De plus, la majorité n’engageant pas des économies de fonctionnement se tourne aujourd’hui plus fortement vers la dette.

    Par souci de communication, la majorité se plaît à mettre en avant sa faible dette sans jamais évoquer sa difficulté grandissante à y faire face. La capactié de désendettement du département (= nombre d’années nécessaires pour rembourser la totalité du capital de la dette en y consacrant tout son autofinancement brut)  a explosé comme le démontre cet article paru dans le journal les échos.

    http://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/0204209217793-le-cout-du-rsa-et-la-baisse-des-dotations-malmenent-les-finances-departementales-1099908.php?xEu10OLQDt9YiAOY.01#xtor=CS1-31

    Avec un niveau de dépense supérieur à la moyenne sur tous les critères, avec un taux d’imposition qui frôle le double de la moyenne et une capacité de désendettement qui s’allonge, l’enquête BFM conclut à une bonne gestion.

    Pas sûr que les contribuables soient du même avis.